L’accord de la COP28 de Dubaï : le renvoi en touche.

Le millésime 2023 ne sera pas fameux. L’exercice désormais planétaire de renégociation annuelle des engagements étatiques pour le climat s’est achevé comme il se doit par un accord, le UAE Consensus. L’accord de la COP28 de Dubaï est un renvoi en touche. Pourtant, 2023 était marquée par le 1er bilan mondial (Global Stokestake en anglais) de la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le Climat.

Comment incarner un changement de paradigme total et global lorsque l’on a pour mission au quotidien de diriger la société pétrolière de son pays ?

Que retenir de la COP28 ?

Comment incarner un changement de paradigme total et global lorsque l’on a pour mission au quotidien de diriger la société pétrolière de son pays ?

La déclaration constate l’inefficacité du processus de fixation des objectifs étatiques (les contributions déterminées au niveau national (NDC)) à progresser dans la lutte contre le réchauffement. En même temps, la décision finale enjoint les parties à s’auto-assigner un nouvel objectif collectif à 2035 de baisse globale des émissions de GES de 60% comparé à 2019. Les nouvelles feuilles de routes nationales sont attendues pour 2025.

  • Dans le UAE Consensus (« Consensus des Emirats Arabes Unis »), le nombre d’apparition du mot « science » passe ainsi de 3 en 2022 à 8 en 2023 (d’après notre décompte).
  • Le UAE Consensus introduit le mot « nucléaire » en bonne place, aux côtés des technologies renouvelables à accélérer.
  • Le mot « fossiles » apparait cette année deux fois contre une fois auparavant.

Parmi les efforts multiples et variés à réaliser pour délivrer les promesses de l’accord de Paris sur le Climat, figure désormais la transition de notre système énergétique en dehors des combustibles fossiles.

A noter que le mot science apparait également dans cette phrase où chaque mot vaut de l’or. « Transitioning away from fossil fuels in energy systems, in a just, orderly and equitable manner, accelerating action in this critical decade, so as to achieve net zero by 2050 in keeping with the science».

La déclaration constate l’inefficacité du processus de fixation des objectifs étatiques (les contributions déterminées au niveau national (NDC)) à progresser dans la lutte contre le réchauffement. En même temps, la décision finale enjoint les parties à s’auto-assigner un nouvel objectif collectif à 2035 de baisse globale des émissions de GES de 60% comparé à 2019. Les nouvelles feuilles de routes nationales sont attendues pour 2025.

La déclaration finale d’une vingtaine de pages est remarquable par son approche tempérée de la situation.

Parmi les efforts multiples et variés à réaliser pour délivrer les promesses de l’accord de Paris sur le Climat, figure désormais la transition de notre système énergétique en dehors des combustibles fossiles.

La décision finale enjoint les parties à s’auto-assigner un nouvel objectif collectif à 2035 de baisse globale des émissions de GES de 60% comparé à 2019.

Dr Al Jaber et le webinaire qui marquera la COP28 et son accord.

Parvenir à un accord final à l’unanimité est toujours une victoire. La COP 28 de Dubaï a accouché de l’UAE Consensus. Cet accord n’éclipsera pas l’épisode désastreux du webinaire rendu public par The Guardian mettant en situation le président de la COP face à une Mary Robinson (ancienne présidente d’Irlande et présidente de The Elders) vindicative. Redevenu, dans le feu de la discussion, le patron d’ADNOC pour une dizaine de minutes édifiantes, Dr Al Jaber a laissé entendre qu’il n’existait pas de scénario de transition énergétique scientifique misant sur la sortie des énergies fossiles qui permette d’atteindre 1.5°C (nous comprenons ceux du GIEC et par extension ceux de l’IEA).

Le 1.5°C, avec le pétrole.

Les explications très personnelles et peu convaincantes données par le Dr. Al Jaber au lendemain de cet évènement très négatif pour son image à la tête de la COP ne suffiront pas à convaincre de sa position pro-climat.

Alors faut-il lire dans l’UAE Consensus, l’Accord de la COP28 de Dubaï, un scénario alternatif pro fossiles et pro nucléaire ?  Le texte d’allocution du Sultan pour la plénière clôturant le sommet montre bien la difficulté de mettre fin aux doubles discours.

Dr Al Jaber a laissé entendre qu’il n’existait pas de scénario de transition énergétique scientifique misant sur la sortie des énergies fossiles qui permette d’atteindre 1.5°C.

Comment incarner un changement de paradigme total et global lorsque l’on a pour mission au quotidien de diriger la société pétrolière de son pays ?

La déclaration finale d’une vingtaine de pages est remarquable par son approche tempérée de la situation.

Parmi les efforts multiples et variés à réaliser pour délivrer les promesses de l’accord de Paris sur le Climat, figure désormais la transition de notre système énergétique en dehors des combustibles fossiles.

La décision finale enjoint les parties à s’auto-assigner un nouvel objectif collectif à 2035 de baisse globale des émissions de GES de 60% comparé à 2019.

Dr Al Jaber a laissé entendre qu’il n’existait pas de scénario de transition énergétique scientifique misant sur la sortie des énergies fossiles qui permette d’atteindre 1.5°C.

L’accord de la COP28 de Dubaï : le renvoi en touche.

Le millésime 2023 ne sera pas fameux. L’exercice désormais planétaire de renégociation annuelle des engagements étatiques pour le climat s’est achevé comme il se doit par un accord, le UAE Consensus. L’accord de la COP28 de Dubaï est un renvoi en touche. Pourtant, 2023 était marquée par le 1er bilan mondial (Global Stokestake en anglais) de la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le Climat.

Comment incarner un changement de paradigme total et global lorsque l’on a pour mission au quotidien de diriger la société pétrolière de son pays ?

Que retenir de la COP28 ?

L’accord de la COP28 de Dubaï : un nouveau leadership ?

La déclaration constate l’inefficacité du processus de fixation des objectifs étatiques (les contributions déterminées au niveau national (NDC)) à progresser dans la lutte contre le réchauffement. En même temps, la décision finale enjoint les parties à s’auto-assigner un nouvel objectif collectif à 2035 de baisse globale des émissions de GES de 60% comparé à 2019. Les nouvelles feuilles de routes nationales sont attendues pour 2025.

  • Dans le UAE Consensus (« Consensus des Emirats Arabes Unis »), le nombre d’apparition du mot « science » passe ainsi de 3 en 2022 à 8 en 2023 (d’après notre décompte).
  • Le UAE Consensus introduit le mot « nucléaire » en bonne place, aux côtés des technologies renouvelables à accélérer.
  • Le mot « fossiles » apparait cette année deux fois contre une fois auparavant.

Parmi les efforts multiples et variés à réaliser pour délivrer les promesses de l’accord de Paris sur le Climat, figure désormais la transition de notre système énergétique en dehors des combustibles fossiles.

A noter que le mot science apparait également dans cette phrase où chaque mot vaut de l’or. « Transitioning away from fossil fuels in energy systems, in a just, orderly and equitable manner, accelerating action in this critical decade, so as to achieve net zero by 2050 in keeping with the science».

La déclaration constate l’inefficacité du processus de fixation des objectifs étatiques (les contributions déterminées au niveau national (NDC)) à progresser dans la lutte contre le réchauffement. En même temps, la décision finale enjoint les parties à s’auto-assigner un nouvel objectif collectif à 2035 de baisse globale des émissions de GES de 60% comparé à 2019. Les nouvelles feuilles de routes nationales sont attendues pour 2025.

Dr Al Jaber et le webinaire qui marquera la COP28 et son accord.

Parvenir à un accord final à l’unanimité est toujours une victoire. La COP 28 de Dubaï a accouché de l’UAE Consensus. Cet accord n’éclipsera pas l’épisode désastreux du webinaire rendu public par The Guardian mettant en situation le président de la COP face à une Mary Robinson (ancienne présidente d’Irlande et présidente de The Elders) vindicative. Redevenu, dans le feu de la discussion, le patron d’ADNOC pour une dizaine de minutes édifiantes, Dr Al Jaber a laissé entendre qu’il n’existait pas de scénario de transition énergétique scientifique misant sur la sortie des énergies fossiles qui permette d’atteindre 1.5°C (nous comprenons ceux du GIEC et par extension ceux de l’IEA).

Le 1.5°C, avec le pétrole.

Les explications très personnelles et peu convaincantes données par le Dr. Al Jaber au lendemain de cet évènement très négatif pour son image à la tête de la COP ne suffiront pas à convaincre de sa position pro-climat.

Alors faut-il lire dans le UAE Consensus, l’Accord de la COP28 de Dubaï, un scénario alternatif pro fossiles et pro nucléaire ? Le texte d’allocution du Sultan pour la plénière clôturant le sommet montre bien la difficulté de mettre fin aux doubles discours.

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